LES CRÉATIONS

LES CRÉATIONS

Le théâtre à roulettes

Jeune Public

Le théâtre à Roulettes se destine à :
Aller jouer partout où le théâtre fait événement : Écoles maternelles et Élémentaires, Centres de Loisirs, Centres Sociaux, établissements spécialisés, bibliothèques, centres sociaux, centres culturels et théâtres.
Faciliter l’accès à la culture. S’il devient difficile d’aller au théâtre (État d’Urgence, isolement), alors le théâtre se doit d’aller vers son public.

Le Théâtre du Kariofole envisage de créer plusieurs petites formes, légères en technique et modestes en espace, destinées à être représentées dans toutes sortes de lieux autres qu’un plateau équipé.
En direction du Jeune Public, ce projet prend le nom de : «Théâtre à Roulettes».
Une carriole, petit théâtre ambulant sur deux roues, transporte décors et marionnettes.

«Le triomphe des poules» est la première des créations du Théâtre à Roulettes.
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Le triomphe des poules

Spectacle Jeune Public à destination des 3-8 ans


Faire connaître le théâtre aux plus petits.

Résumé : La poule noire et la poule blanche se plaignent d’être négligées. On oublie de les nourrir, on les enferme dehors - nuits glaciales et cauchemars - On les pousse contre le grillage pour l’entraînement du coq qui compte bien remporter la première place au concours de Mister Biscotto. ! Le COQ ! Toujours lui! Coco-Beloeil! Ce n’est pas juste!
Comment rivaliser? Mettre le feu au poulailler? Tout saccager? Faire des trous dans le grillage? Tagger les murs?... Et aller en prison?
Non, non, non! Ce ne sont pas des manières.
Et si plutôt nous faisions?... Pourquoi pas... du théâtre...

Texte et mise en scène : Catherine Regula –
Avec : Corinne Deroide et Sandra Petour
Décors : Edla Cupray
Décor et marionnettes : Débrouill’Cie
Musique : Argo Notes

LES NOUVELLES SONT FRAÎCHES

Lecture-spectacles

Montage de nouvelles d’Annie Saumont définie comme «la meilleure nouvelliste française»
Avec : Guy Auberger, Sarah Cordier, Corinne Deroide et Sandra Petour.
Mise en espace : Catherine Regula
Tout au long de ses nouvelles apparaissent des personnages que nous connaissons bien : c’est nous ou de si proches de nous qu’ aux premiers mots, ils nous sont familiers.
Annie Saumont mélange drames, malentendus, situations cocasses, visions enfantines pour nous décrire un monde ou «aimer» reflète à la fois le vide le plus profond et l’espoir le plus nécessaire
«Je ferme les yeux, je saute.
À l’instant de la chute je contemplerai le paysage. Ça me rappelle une histoire d’alpinistes. Dans un passage dangereux le premier de cordée dit à ses compagnons, Si jamais vous tombez (quatre cents mètres d’à-pic) n’oubliez pas de regarder à gauche, avec un peu de chance vous pourrez admirer quelques secondes le coucher de soleil sur le mont Blanc».
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